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 François Albert Durasinio

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François Albert Durasinio

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Date d'inscription : 23/09/2010
Age : 29

MessageSujet: François Albert Durasinio   Jeu 23 Sep - 2:23

[Grâce du MJ, carte blanche. So... Enjoy !]

Nous sommes le vingt-deux février de l'année deux miles trente et une. Le temps était las de ces journées de tranquillité et de soleil bien loin de toute agglomération. C'est ainsi qu'on pouvait apercevoir la tour Eiffel tapit dans une brume humide des plus déprimantes. C'était sans doute une belle vue, la place était de choix dans le centre-ville.
Les murs de la pièce hexagonale, formant des angles plus doux, était tapissé d'étagères anciennes remplies de livres en papier. Le style de la pièce pourrait faire penser à une époque oubliée où toute technologie informative était encore absente. Malgré le charme de la pièce, un anachronisme était présent. Un ordinateur dernier cri avec vu en trois dimensions et d'une connexion en fibre optique ornait alors le bureau du docteur. Sur le côté formant l'angle de rue, un buste de Newton fait doucement douter que l'intellectuel de la pièce s'intéresse à d'autre domaine que sa formation professionnelle. Une horloge mécanique fonctionnant encore était également présente. Des lampes, un tapis, des tableaux étaient également de la partie pour cette séance d'analyse de l'esprit. Mais l'intérêt unique de cette pièce, en ignorant ses détails étaient bien le siège en velours, la table basse avec un lecteur MP4 mis en écoute et le fameux Divan qui était le symbole caractérisant l'ambiance régnante à chaque séance.


A cette dernière heure du jeudi soir c'était un certain Duagrand qui prenait sa place sur le Divan. C'était sa troisième séance avec notre fameux docteur à l'écoute s'empressant de prendre des notes au fur à mesure que le client déballé son grand sac de complexe qui ne manquât point d'émotion de sa part.

« C'est alors que mon père me punis pour uniquement avoir ratés mon contrôle de mathématiques dont je n'avais pas eu le silence nécessaire la veille pour réviser les notions. Étant donné qu'il s'était disputé avec ma mère. Pour parler de cette dernière elle reste surement la seule lumière dans les pires passages de ma vie... »

Le psychanalyste marquât vivement : Complexe Œdipien++; → Tyrannie Parentale → Névrose Maternelle etc

Un silence de mort se poursuivit durant facilement trente longue minute durant laquelle l'angoisse du patient croisa. Puis il reprit avec un ton fébrile sur le point de craquer :

« Je viens de comprendre, du moins je crois... J'ai été trop materné par ma mère et de ce fait je ne pouvais supporter l'éducation... »

Silence 30min → Angoisse relation mère; Œdipien < Tyrannie. Père déifié++; Crois que la tyrannie parentale est juste.

Soudainement, l'horloge sonna vingt heures. C'était l'heure de quitter les méandres de l'esprit de Duagrand. Le psychanalyste demanda avant de stopper :

« C'est l'heure, avez-vous quelque chose à rajouter avant M.Duagrand ? 
-Rien, je crois que sa ira pour aujourd'hui... Dit-il encore assez perturbé.
-Bien. Ils se levèrent, Duagrand pris son manteau et réglât la note.
-Je vous revois dans une semaine donc. Dit le névrosé.
-C'est cela M.Duagrand, Au revoir. Dit le docteur sur le pied de la porte.
-Au revoir. »

Le psychanalyste revint à son bureau et régla quelque modalité administrative en écoutant du Beethoven. Puis il s'habilla pour le temps pluvieux de l'extérieur, éteignit lampes et ordinateur, fermât à clef son bureau et partit rentrer chez lui. Il prit le métro et comme toujours il s'exerçait à analyser la masse présente dans ces moyens de transport public.
Aujourd'hui, le mélange donné un effet stressant et d'anxiété des plus déprimant, surement dû à la météo... Le psychanalyste remarquait également que la programmation des systèmes informatifs du métro était encore défaillant. Et que l'état n'avait toujours pas choisis le financement dans les nouvelles technologies. Un tel transport en capitale ne fonctionnant pas de nos jours grâce à la supraconductivité était une des attraits caractérisant la France, ce qui était toujours au cœur des blagues à l'ONU. Surtout quand on pondère la suprématie Française en terme de programmation d'Intelligence Artificielle Robotique à intérêt social.
Les actualités du moment n'étaient guère gourmande en joie... Des messages des économes tous hypocrites fusent et fuseront toujours. Que des détails... Qui pour nôtre intellectuel se résume à la montée d'un capitalisme dévastateur. Mais récemment c'était bien la meilleure en terme de politique : l'armée n'était plus sous la direction de l'état... Faut dire que rien n'était plus sous sa direction. Belle démocratie que voilà. Les armées du monde sont à présent privatisé. C'est celui qui a le plus d'argent qui contrôle le monde. Où est la souveraineté du peuple ? On avait observé une croissance des opinions communistes dans le monde entier à un moment. Mais tout semble croire que ces derniers sont considérés comme rebelle à l'intérieur de pays ayant abrité autrefois une république qui n'était pas qu'une image miroir.


Où va donc le monde ? Mort à mon âme... Pensa l'observateur de cette folie.

L'arrêt du métro se fit et quant à l'habituelle bousculade elle était spécialement névrotique aujourd'hui. Dans ses souterrains la pluie n'était guère de mise... Mais quand le docteur intrépide de météo Parisienne de toute beauté sortit, il était déjà alors repartit à l'aventure munit d'un parapluie en guise d'arme et de son ignorance de l'entourage en guise de bouclier...
Quelques vacarmes insignifiant étaient présents, en effet un temps de pluie se trouve gourmet quand il s'agit de perturber le trafic routier.


Ils assimilent encore cette carcasse thermodynamique à leur Pénis inconsciemment. Forcément que les choses risques de se gâter sous peu... Pensa-t-il toujours en procédant à l'analyse des moutons.

Après un long périple, remarquablement court si on prend en compte les effets des divagations de l'esprit, le pied d'un immeuble se fit paraître devant l'être intellectuel. Très rapidement il arrivât chez lui. Il s'empressa de se détendre sous une tenue plus laxiste en regardant habituellement les dernières nouvelles venant d'internet, tasse de café à la main.
Son bureau chez soi n'avait guère changé de caractère hormis dans le style de surface. Ce dernier était moderne. Mais d'autre allusion à la Physique ou à la Psychanalyse étaient toujours là.
Suite à un repas et quelques heures de détentes il regarda par la fenêtre et put observer la police faire l'état des lieux suite à un accident proche, comme prédit.


Quel monde... Où se trouve donc la joie dans cette folie ? Nous avons cru au miracle de la vie... Elle n'est qu'illusion, cachant un vaste système d'interaction moléculaire des plus hasardeux. Le hasard est roi comme le prédit le principe d'incertitude d'Heisenberg. Mais le hasard ne peut créer ce à quoi il peut faire désir.
Nihilisme dirons certains, moi je dis réalisme psychologique. Rien de plus. C'est un fait, c'est ainsi. Et malgré ce que croît les Sartriens, on ne peut rien y faire.
Pourquoi vivons nous alors ? C'est le Hasard nous l'ordonne. L'ADN est l'inquisition du Hasard. Ce dernier est l'origine du 'CA', et dans ce dernier il y a l'instinct de survie.
Parlez-vous de principe d'évolution ? Oui, c'est exact, le Hasard est berné par sa propre illusion. Tout comme le Bosons de Higgs est source de sa propre inertie.
Tout comme le père tyrannique nourrissant la névrose tyrannique de son fils...


Les mots lui vinrent de par le truchement de sa pensée inconsciemment à sa bouche :

« Tout, définition : Système récursif à entropie croissante... »

Vu l'indication tardive de l'heure pointant déjà le lendemain, les rêves allaient être l'occupation proche. Éteignant lumière et ordinateur, il se mit en tenue de sommeil dans sa chambre comme à son habitude devant la vitre tout en se contemplant, narcissique comme il était.

Une taille plutôt petite doté d'une musculature moyenne mais sans plus montrant l'intérêt médiocre pour l'effort sportif. Une pilosité assez marqué, ce qui n'était guère d'actualité à cette époque, étant donné l'expression des sentiments homosexuel entré alors dans les mœurs. Après de longues années de débats politique frôlant plus l'opposition entre socialiste et ouvert d'esprit contre une droite et extrême droite. Dernière ne manquant point d'être endoctriné dans des principes bibliques.
Le crâne abritait une chevelure courte mais épaisse, rien de bien exceptionnel, doublé d'une barbe légère. Un poids correct, avec parfois quelque partie grassouillette montrant l'approche de la quarantaine, défaut plutôt invisible une fois mit en tenue quelque conque. Chose n'étant pas non plus de vigueur sociologiquement parlant, si on prend en compte la mode américaine du capitalisme calorique qui n'a guère changé en vingt années.
Les vêtements observables de la journée étaient placés temporairement sur le lit. Ces derniers étaient habituellement un pantalon avec chemise, doublé de cravate. Le tout dans des tons souvent froids mais principalement neutre à savoir noir et blanc.

Une fois en tenue de nuit Morphée s'agrippa assez rapidement à notre docteur. Et après quelques dizaines de minutes, l'inconscient de ce dernier pouvait alors s'exprimer dans la conscience à l'aide de rêve ne manquant point d'imagination.


Le soleil brillait de toute lumière, il était le milieu de l'après-midi, à Rome. Un jeune adolescent marché innocemment dans les rues de la capitale Italienne avec un autre qui semblait être son ami. Ils discutaient de tout et de rien, tout comme des adolescents de leur âge. Quand soudainement un Ange avec écrit « Tyrannie & Endoctrinement » sur son front apparut et fit perdre l'amitié du jeune envers le futur docteur. Ils disparurent tout deux – Ange & Enfant – en empruntant une porte qui hurlait :


-L'ILLUSION DE LA CONNAISSANCE ! TEL EST LE CONTRÔLE DES MASSES !

Le monde paraissait soudainement noir, vide, une absence soudaine de chaleur... Le Soleil devint un souvenir. Et la température chuta brutalement et commençait à stopper toute chose, à figer le temps... Le psychanalyste fit son premier petit pas dans son domaine. Sous le point de mourir de froid, un être, une présence intellectuelle arriva et offrit un peu de chaleur pour survivre dans ce chaos de l'esprit. En effet c'était la mère psychologue du jeune homme qui venait de passer par la porte invisible parlant dans des tons réconfortant et lumineux :

-Réflexion & Réalité, ne t'en détache jamais. Tel est la science.

La mère était toute jeune, étrangement en noir & blanc, semblant plus être une ancienne photographie. Cette dernière méta dans les mains de son enfant son livre de vulgarisation psychologique. Et l'enfant atteignit l'âge adulte et se rendit compte, en effet, que le front de sa mère était marqué de :

-OEDIPE

Après de longue introspection qui semblait durer des siècles. Sur un lit qui au fur à fur que le temps de réflexion psychologique allongeait, le lit grimpait haut vers le ciel. Les années passèrent et une fois docteur ce dernier quitta la maison par la fenêtre de sa chambre, laquelle donnait sur porte criant :


-RAISON & STABILITE

La mère tenta de le rattraper, mais elle faillit par les trainés de lettre que laissait le docteur derrière lui. Ces lettres formaient régulièrement le même mot :

-ABANDON

Le psychanalyste se retrouva alors dans la capitale Française et soudainement le temps s'accéléra. Jusqu'à ce que le sujet se réveilla après être assaillit de voix de ses patients ne disant que des mots élogieux à son égard.


Une sueur froide dégouliné le long de son front. C'était un rêve assez récurant qui ne tarda pas à le plonger dans l'anxiété. L'angoisse croissante il trouva qu'une solution pour soulager et oublier ces choses-là. Il demanda alors à Morphée de le reprendre immédiatement dans ses bras...
Le rêve suivant ne manquât point à l'heure dite.


Rouge, une beauté rouge infinie, qui virevoltait de joie et de passion dans ce spectacle de musique classique, accompagnées de danseuses Parisiennes. Le docteur avait pour ainsi dire du goût. La beauté des notes et le charme glamour des danseuses offraient un spectacle de toutes joies. Soudainement le final vint avec le fameux Can Can d'Offenbach.
Dans l'élan des danseuses, l'une, particulièrement attirante croisât le regard du jeune docteur Italien. Le temps se figea et les deux se regardèrent pendant un long moment, une éternité...
L'image d'un repas chic Parisien vint changer le décors et remit le temps à son travail infernal. Un docteur et une comédienne de passion et sociologue de métier, semblait former un futur couple fort charmant, correspondant au fameux archétype du romantisme incarné. Ce dernier était si parfait que le diner se déclina sous toutes les époques et lieux où le romantisme fut particulièrement Rouge.
Une vision d'un océan d'un rouge profond apparat. Il se déchaînait de plus en plus jusqu'à l'apothéose et se calma soudainement... Les deux dormaient alors paisiblement après une nuit d'amour des plus pures...
Puis surgit le néant noirâtre avec au centre une pierre tombale... Et du Rouge, la couleur du monde passèrent au noir profond. C'était la fin... Une image d'un acte de décès remplaça la tombe, figurant que la belle était morte d'un cancer...
Les images philosophiques du psychanalyste changèrent toutes !
La pensée profonde de ce dernier venait de virer de bord, il était à présent Nihiliste...
La plume devint noirâtre et l'encre semblait creuser si profondément le papier que ce dernier devenait noir également...
Un réveil se fit entendre, mais il disparût aussitôt...
Newton qui décomposât l'obscurité à l'aide d'un prisme...
Einstein qui découvrit la nature corpusculaire de l'obscurité...
Les philosophes des Obscurité qui avaient obscurcit les esprits pour entrainer la révolution Française...
La silhouette du docteur apparat en face de lui-même, et dit :


« L'absence de Nihilisme est l'absence de réalisme sur le monde. Si une lumière doit exister cela ne peut qu'être ce qui la réfute elle-même. Le rouge est illusion, il est issus de pulsion sexuelle venant du 'CA'. Ce dernier également illusion. Il est lui-même sa propre illusion.
Le Monde n'ose point avouer son erreur. Étant donné que le Monde ne peut croire qu'un de ses composants soit plus réaliste qui ne l'est lui-même.»


Le sommeil se fit brutalement stoppé par la sonnerie du téléphone. L'angoisse qui semblait avoir disparu lors du rêve revint de plus belle... Avec un grand effort, l'intellectuel décrocha :

« -Albert ! Alo ?
-Euh... Oui ? Alo ? Chérie ?
-Tu as vu l'heure ?! Tu vas être en retard pour ton premier client !
-Excuses-moi, qu'elle heure est-il ?
-Voyons ! Il est déjà huit heure passé !
-Ok, j'arrive en vitesse.»

C'était la Rouge du psychanalyste. Le réveil semblait avoir fonctionné, mais Morphée fut tenace pour cette fois. Ce premier se prépara avec promptitude, ce qui lui fit oublier temporairement ses troubles psychique... Le docteur était autant complexé que ne l'était ses patients... C'était d'un cocasse sans faille !
Le retard était pour le moment rattrapé. Il descendit les marches une par une, deux par deux, trois par trois... Les heures passèrent. Les années passèrent. Les siècles passèrent...
Le squelette, soit M.Durasinio, était toujours bercé par l'illusion...
Puis l'entropie s'inversa.
Et Durasinio François Albert sortit de l'immeuble pour atterrir sur la rue piétonne. Où soudainement la Rouge lui adressa la parole :


« -Albert ?! Ah ! Viens vite, tu vas être en retard pour ton premier client de la journée... 
-Ma douce ?!!! C'est bien toi !?
-Bien sur que oui ! Qu'es ce que tu racontes soudainement ?
-Euh... Je suis confus... Dit-il perturbé...
-Roh ! Toi tu as encore fait un de ses rêves qui dure une éternité ! Remarque c'est proportionnel à ton intelligence... Mon pauvre François... Dit-elle en le prenant sa tête entre ses mains et en l'embrassant...»

Albert remarquât alors que les voitures fonctionnaient à l'aide d'un moteur des temps anciens, dit moteur à explosion... Le paradoxe lui vient immédiatement à l'esprit :

Attend... Tout Paris possèdent depuis quatre ans des moteurs électriques... Quelle est donc cette aberration ?!

« -Chérie ? En quelle année sommes-nous ? Dit-il en reprenant son sang froid...
-Bas... En deux mile quatorze voyons !
-Je vois... Je suis encore dans un rêve... Le monde me berce de part son illusion par peur de moi. Mais ca ne sera point le cas !»

Le rêve se brisa. Il n'était que trois heures du matin. Interpellé par l'absence de bruit à l'extérieur, il regardât par la fenêtre et il vit alors toujours la police en train de faire l'état des lieux suite à l'accident de voiture en fin de soirée... Mais le temps à l'extérieur sembla figé... Après précipitation Albert alluma son ordinateur... La connexion à internet était possible mais rien ne semblait actif... Il pensât alors :

Si on s'en fit aux lois d'Einstein sur la relativité restreinte, la lumière voyageant à travers la fibre optique doit se baser sur mon référentiel. Donc l'entropie de mon appartement doit être proportionnelle à la différence de temps par rapport à l'extérieur... Mais seul la physique quantique peut faire une telle chose... Comment a-t-elle put influencer à cette échelle ?!

Il sortit un stylo et de quoi noter et se mit à faire d'innombrables équation quantique... Il ouvrit la fenêtre pour faire des expériences. Il jeta quelque chose, mais la vitesse de chute de cet objet semblait décroitre jusqu'à...

« Jusqu'à que la limite de la vitesse de la lumière fut presque atteinte... Selon la relativité... Je voyage donc à une vitesse proche de celle de la lumière ?!!! »




--Arrivée--

L'étrangeté du phénomène valait son pesant en équation... C'est ainsi, privé des principes dimensionnels, principalement du temps, Durasinio s'exerça à mettre en équation la chose. En même temps de réfléchir à toutes les conséquences en phénoménologie...
On pourrait croire qu'il en tomberait de fatigue, de sommeil, d'ardeur. Mais rien de tel ne se passa.
La lourdeur qu'incombait la compréhension mathématique d'un...

« Voyage dimensionnel m'est... »

Lui était d'un étouffement cognitif. Parmi le chaos, en physique quantique, on finit par trop réfléchir et s'y perdre. C'était diaboliquement cocasse.

« La Physique Quantique est simple du moment qu'on ne se pose pas de question...
Mais qui ne pose pas de question ne peut comprendre ! Quelle... »


Ambiguïté... C'était le mot. Finalement épuisé après des millénaires de réflexion, il se dressa en arrière sur sa chaise. Il vit alors un tableau. Non pas que l'œuvre soit légendaire mais venait de...

« Changer ?! »

En effet, au lieu de décrire un paysage qui reflétait une envie de s'assagir à en devenir un drogué du calme, celui ci représenté un tunnel naturel se prolongeant à l'infini... Comment être sur qu'il soit infini ? Le signe était gravé sur le côté...
La seule source de lumière était une lanterne tenu par un homme typique du XIXème siècle... Ce dernier courbé afin de s'adapter à la galerie en s'avance avec prudence...
Le truchement de la pensée d'Albert pouvait se faire entendre jusqu'à ses cordes vocales et même au-delà... Mais les pieds ne parlent pas ! Il dit agonisant :

« Homme du temps de Freud et d'Einstein, Lanterne, tunnel...
Infini ? Mathématique... Trou...
Trou noir...
'Un homme avec une lampe de torche cherchant un disjoncteur dans un trou noir...'
Savant, physique...
Rayonnement du trou noir ne peut qu'être expliquer de par le principe d'incertitude...
Physique quantique oui...
Tunnel... Infini, limite mais en même temps pas de limite...
Limite franchie ? Tunnel ?!
EFFET TUNNEL !!! MAIS BIEN SUR ! »


Il comprit que par l'effet tunnel les paquets d'ondes le constituant passaient outre leur l'attachement à la p-brane soit l'Univers pour se retrouver dans un autre Univers.
La pièce, bureau, ordinateur, fenêtre... Tout ce dégrada, se détruisit... Hormis François demeurant avec uniquement ses habits et son corps avec un esprit encore en bon état, pour un humain.

Il arriva alors en lieu euphorique, maléfique, quantique, illogique... Les mots ni même les sens ne pouvaient définir cette planète morte...

--Fin Arrivée--



Récapitulatif :


Sexe : Masculin

Nom : Durasinio

Prénom(s) : François Albert

Âge : 42ans

Mensurations : 1m68, 56kg


Autres : -Ayant pour reroll Alexander Von Krontrav & Dasht Tor (A paraître)
-Fiche sujet à modification pour le moment


Niveau RP, habitudes de forums, etc... : Excellent niveau, écriture régulière


Dernière édition par François Albert Durasinio le Dim 3 Oct - 1:43, édité 19 fois
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Omniscience
Admin
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Messages : 33
Date d'inscription : 12/12/2009

MessageSujet: Re: François Albert Durasinio   Jeu 23 Sep - 9:37

Excellente fiche, ma foi. Quelques fautes d'orthographes, mais rien qui ne vaille qu'on s'en affole.

Juste une chose... Serait-il possible de décrire les conditions et circonstances de son "arrivée" sur le monde de "Lonely Plane" ?

Et, d'ores et déjà, je...
VALIDE
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http://lonely-plane.1fr1.net
 
François Albert Durasinio
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